À l’évocation des écoles privées, et plus encore des établissements indépendants, les préjugés surgissent souvent. Entre-soi, inégalités, atteintes aux principes républicains : autant d’idées reçues qui méritent d’être dépassées. Certains vont même jusqu’à redouter une liberté pédagogique perçue, à tort, comme un risque de dérive.
Et pourtant, quoi de plus profondément républicain que d’offrir aux familles une véritable liberté dans la construction des savoirs ? Liberté, Égalité, Fraternité : ici, ces trois mots vibrent d’une réalité concrète et quotidienne.
- Liberté, portée par des pédagogies variées qui respectent les talents uniques de chaque élève.
- Égalité, affirmée en proposant à chacun une voie adaptée vers le savoir et la réussite.
- Fraternité, incarnée par des enseignants investis, qui accompagnent chaque jeune avec exigence et bienveillance.
Dans ces écoles indépendantes s’exprime une force vive : une promesse d’avenir fidèle aux valeurs de la République, un engagement pour révéler le meilleur de chaque enfant.
Laïcité et écoles privées : une liberté affirmée
Les écoles privées fragiliseraient-elles la laïcité ? Cette idée, aussi répandue soit-elle, trahit une profonde méconnaissance, à la fois des écoles indépendantes et du véritable sens de la laïcité.
La laïcité n’est pas l’effacement des convictions, ni l’interdiction des expressions spirituelles ou philosophiques. Elle est la neutralité de l’État en matière religieuse et philosophique, et, par extension, celle des services publics. Elle repose sur un principe clair : séparer l’État des Églises pour mieux protéger les libertés fondamentales. La laïcité ne nie pas, elle n’exclut pas : elle garantit à chacun la liberté de croire, de penser, de s’exprimer.
Dans ce cadre, l’école publique, entièrement rattachée à l’État, a pour mission d’assurer une neutralité totale dans son enseignement et son fonctionnement. À l’inverse, les écoles privées, administrées par des membres de la société civile, n’ont pas ce devoir de neutralité : elles incarnent justement cet espace de diversité et de liberté que la laïcité entend protéger.
Loin de menacer la République, ces écoles en célèbrent l’esprit : celui d’une société où la liberté de conscience et la pluralité des parcours sont des richesses à faire grandir.
Une école aux racines solides et au cœur ouvert
L’identité chrétienne de l’école, pleinement assumée, n’efface en rien son ouverture au monde ni sa richesse multiculturelle. Ici, chaque famille est accueillie dans la clarté des valeurs qui animent la vie de l’établissement — des valeurs d’accueil, de respect et de bienveillance.
L’école n’a pas pour vocation d’enfermer, ni de cloisonner. Bien au contraire : elle se veut passerelle vers le monde, un lieu où chaque enfant peut grandir sereinement, enraciné dans des repères solides, pour mieux s’ouvrir aux autres et tracer son propre chemin. Comme un cocon protecteur, elle offre un temps d’enracinement, de confiance et de construction intérieure, afin que chacun puisse, un jour, s’envoler librement, fort et léger, tel un papillon prêt à embrasser le vent.
Les écoles hors contrat : un modèle d’indépendance et de liberté
En France, le paysage scolaire est riche et diversifié : écoles publiques, écoles privées sous contrat et écoles privées libres y coexistent. Parmi elles, les écoles hors contrat occupent une place unique. Leur statut, défini par la loi Debré de 1959, signifie simplement qu’elles n’ont pas signé d’accord avec l’État. Mais réduire ces écoles à une simple catégorie administrative serait passer à côté de leur véritable identité. Écoles libres, écoles indépendantes : ces noms traduisent bien mieux leur réalité. Créées par la société civile, elles revendiquent haut et fort leur liberté pédagogique, leur indépendance dans l’élaboration des programmes et leur autonomie dans le choix de leurs équipes éducatives.
Ces écoles ne sont pas des entités isolées ou coupées du monde : elles sont le fruit d’un choix assumé par la société civile, un choix d’indépendance, de liberté et de responsabilité. Elles sont libres dans leurs méthodes pédagogiques, leurs programmes, et dans le recrutement de leurs équipes éducatives. Leur modèle repose sur une liberté pédagogique totale, permettant à chaque établissement de choisir sa voie, sans être contraint par les directives étatiques.
Et cette indépendance, loin de rendre ces écoles fragiles, les rend puissantes et créatrices. Elles ne reçoivent aucune subvention publique et n’ont d’autres ressources que les dons privés et les frais d’écolage. C’est par l’engagement de familles, de partenaires, et des acteurs de la société civile que ces écoles peuvent exister, grandir et offrir une alternative précieuse à l’école publique. Elles incarnent une forme de liberté vivante, fondée sur la solidarité et l’implication directe des citoyens.
Des frais simples, pensés pour la sérénité des familles
À l’AFP ROC, pas de surprise : les frais d’écolage sont uniques et clairs.
Ils permettent de couvrir tout ce qui fait vivre l’école au quotidien : le salaire de nos enseignants, le loyer et les charges, les fournitures pédagogiques, les activités et bien plus encore.
Comment ça marche ?
- Les frais d’école pour l’année, avec deux possibilités de règlement :
- en une seule fois,
- ou en 10 mensualités pour plus de souplesse.
- Frais d’inscription : à régler une seule fois à l’entrée.
- Tout trimestre commencé reste dû en totalité, pour garantir la bonne organisation de l’école.
Un accueil qui s’adapte à chaque enfant
Parce que chaque parcours est unique, une semaine d’essai est proposée pour les enfants à besoins spécifiques. Cela permet de vérifier ensemble que l’accompagnement correspond bien à leurs besoins, dans un climat de confiance.
Frais d’écolage : simplicité et clarté
Notre école est financée uniquement par les frais d’écolage et les dons.
À ce jour, aucune aide directe du gouvernement n’est prévue pour leur prise en charge.
Pour accompagner les familles, nous fournissons un devis avant inscription, une facture après paiement et un certificat de scolarité obligatoire.
Ces documents peuvent être utilisés librement dans vos démarches personnelles (comité d’entreprise, etc.).
La prime de rentrée scolaire reste, elle, versée directement aux familles selon les conditions habituelles de la CAF.
Clarté, confiance et transparence sont les fondements de notre engagement aux côtés des familles.
Les pédagogies alternatives ne sont pas des méthodes fantaisistes : ce sont des approches sérieuses, reconnues et de plus en plus pratiquées. Elles encouragent la curiosité, l’autonomie et la confiance en soi, tout en respectant les programmes scolaires.
- Selon l’UNESCO, 72 % des enseignants estiment que les approches actives améliorent la motivation et l’attention des élèves.
- Une étude française (CNESCO, 2021) montre que les enfants scolarisés dans des dispositifs alternatifs développent 30 % de compétences sociales en plus que leurs pairs en cursus classique.
Et pour être totalement rassurés :
Les écoles hors contrat ne font pas ce qu’elles veulent. Elles sont tenues de respecter les programmes de l’Éducation nationale, et leur contenu pédagogique est contrôlé régulièrement par l’État au travers d’inspections.
Les pédagogies alternatives ne remplacent pas les apprentissages fondamentaux, elles les enrichissent. Elles offrent à votre enfant un cadre plus vivant, plus motivant… et tout aussi solide pour l’avenir !
Accompagner chaque enfant avec justesse et bienveillance
À l’école, chaque enfant est accueilli tel qu’il est, avec son histoire, son rythme, ses talents et ses besoins. L’accueil se fait toujours dans la justesse, en fonction de notre capacité réelle à l’accompagner de manière respectueuse et efficace, pour lui offrir un chemin d’épanouissement sans risque d’échec.
Pour cela, nous demandons aux familles de nous transmettre tous les documents utiles — bilans, suivis, diagnostics — afin de mieux comprendre les besoins spécifiques de chaque élève et de poser ensemble les bases d’un accompagnement réussi.
Soucieux de favoriser une prise en charge cohérente, nous mettons également à disposition un bureau réservé aux thérapeutes intervenant auprès des élèves, avec la possibilité d’organiser les séances pendant les heures de cours.
Les parents restent pleinement libres de choisir les professionnels qui suivent leur enfant et assurent directement la gestion financière de ces prestations.
Actuellement, l’école ne dispose pas de la possibilité de salarier des AVS (accompagnants de vie scolaire) : ce dispositif, précieux lorsqu’il est nécessaire, demeure à l’initiative et à la charge des familles.
Ici, tout est pensé pour que chaque enfant soit accueilli avec respect, confiance et l’ambition de révéler le meilleur de lui-même.